Note de protestation
Trop, c’en est trop!
L’AJH exprime sa profonde indignation après la dernière sortie du président Joseph Michel Martelly à l’aéroport international Toussaint Louverture peu avant son départ pour le Venezuela contre des membres de la presse haïtienne. Le chef de l’État a, une fois de plus, prouvé son intolérance et son irrespect frôlant même l’indécence contre la presse et, par ricochet contre, la société en général, de par son comportement et la nature de ses propos qui dépassent l’entendement et qui n’ont rien à voir avec la stature d’un homme d’État qui se veut moderne.
Il est navrant de constater que le président de la République dans un premier temps a refusé délibérément de répondre à une partie d’une question de notre confrère de radio Kiskeya Eddy Jackson Alexis, relative à sa nationalité après avoir identifié le média pour lequel il travaille. Personne ne devrait pas s’étonner d’un pareil comportement du président Michel Joseph Martelly, puisqu’il n’est pas à son coup d’essai. Néanmoins, au niveau de l’Association des journalistes haïtiens, on voulait croire que le chef de l’État saurait après ses dérives intolérables à l’égard de la presse dans les premiers moments de son mandat et suivant les conseils de ses plus proches conseillers en communication et collaborateurs, comprendrait le travail de la presse et les réserves inhérentes à la fonction de chef d’Etat. Hélas ! Tel n’a pas été le cas. Le Président croit nécessaire d’imposer sa loi de l’information et dicter aux journalistes les sujets qui devraient l’intéresser et non le public.
Combien de temps le président Michel Joseph Martelly aura encore besoin pour agir en vrai homme d’État, en président de la République et mettre de côté cette fausse arrogance qui parait cacher les limites de la contradiction, de l’inaptitude et de cette sagesse dont le pays a besoin en ces temps d’incertitude et d’interrogation.
Dans un second temps, le président Michel Joseph Martelly, en réaction à la question d’un journaliste de la radio Mélodie FM sur les incidents survenus en la résidence du Premier ministre Garry Conille dans la soirée du mercredi 1er Février, a malheureusement voulu faire la leçon aux journalistes. A bien suivre le Président de la République il aurait voulu que les questions soient orientées en fonction de ses intérêts. Le pire était à venir lorsque le chef de l’Etat a choisi de « twipe » le confrère de la presse avant de partir. Trop c’en est trop !
L’Association des journalistes haïtiens une fois de plus proteste avec la plus grande fermeté contre de tels agissements qui ne correspondent guère avec la construction de cet État de droit tant espéré. Jamais, au grand jamais, la presse haïtienne ne saurait faire le jeu d’un pouvoir quelconque et satisfaire les affres d’un régime qui pense fouler aux pieds les principes et idéaux républicains.
L’AJH croit opportun de réaffirmer sa solidarité aux journalistes et médias visés dans les attaques à peine voilées du président de la République et réaffirme sa détermination à mener le combat pour une presse libre et responsable.
Port-au-Prince, le vendredi 3 février 2012
Jacques Desrosiers, secrétaire général ;
Yves Patrice Mérisier, secrétaire général adjoint ;
Marie Raphaelle Pierre, secrétaire administrative
mardi 7 février 2012
Association des Journalistes Haitiens protestation contre le comportement du Président Martelly face à la Presse
Trop, c’en est trop!
L’AJH exprime sa profonde indignation après la dernière sortie du président Joseph Michel Martelly à l’aéroport international Toussaint Louverture peu avant son départ pour le Venezuela contre des membres de la presse haïtienne. Le chef de l’État a, une fois de plus, prouvé son intolérance et son irrespect frôlant même l’indécence contre la presse et, par ricochet contre, la société en général, de par son comportement et la nature de ses propos qui dépassent l’entendement et qui n’ont rien à voir avec la stature d’un homme d’État qui se veut moderne.
Il est navrant de constater que le président de la République dans un premier temps a refusé délibérément de répondre à une partie d’une question de notre confrère de radio Kiskeya Eddy Jackson Alexis, relative à sa nationalité après avoir identifié le média pour lequel il travaille. Personne ne devrait pas s’étonner d’un pareil comportement du président Michel Joseph Martelly, puisqu’il n’est pas à son coup d’essai. Néanmoins, au niveau de l’Association des journalistes haïtiens, on voulait croire que le chef de l’État saurait après ses dérives intolérables à l’égard de la presse dans les premiers moments de son mandat et suivant les conseils de ses plus proches conseillers en communication et collaborateurs, comprendrait le travail de la presse et les réserves inhérentes à la fonction de chef d’Etat. Hélas ! Tel n’a pas été le cas. Le Président croit nécessaire d’imposer sa loi de l’information et dicter aux journalistes les sujets qui devraient l’intéresser et non le public.
Combien de temps le président Michel Joseph Martelly aura encore besoin pour agir en vrai homme d’État, en président de la République et mettre de côté cette fausse arrogance qui parait cacher les limites de la contradiction, de l’inaptitude et de cette sagesse dont le pays a besoin en ces temps d’incertitude et d’interrogation.
Dans un second temps, le président Michel Joseph Martelly, en réaction à la question d’un journaliste de la radio Mélodie FM sur les incidents survenus en la résidence du Premier ministre Garry Conille dans la soirée du mercredi 1er Février, a malheureusement voulu faire la leçon aux journalistes. A bien suivre le Président de la République il aurait voulu que les questions soient orientées en fonction de ses intérêts. Le pire était à venir lorsque le chef de l’Etat a choisi de « twipe » le confrère de la presse avant de partir. Trop c’en est trop !
L’Association des journalistes haïtiens une fois de plus proteste avec la plus grande fermeté contre de tels agissements qui ne correspondent guère avec la construction de cet État de droit tant espéré. Jamais, au grand jamais, la presse haïtienne ne saurait faire le jeu d’un pouvoir quelconque et satisfaire les affres d’un régime qui pense fouler aux pieds les principes et idéaux républicains.
L’AJH croit opportun de réaffirmer sa solidarité aux journalistes et médias visés dans les attaques à peine voilées du président de la République et réaffirme sa détermination à mener le combat pour une presse libre et responsable.
Port-au-Prince, le vendredi 3 février 2012
Jacques Desrosiers, secrétaire général ;
Yves Patrice Mérisier, secrétaire général adjoint ;
Marie Raphaelle Pierre, secrétaire administrative
L’AJH exprime sa profonde indignation après la dernière sortie du président Joseph Michel Martelly à l’aéroport international Toussaint Louverture peu avant son départ pour le Venezuela contre des membres de la presse haïtienne. Le chef de l’État a, une fois de plus, prouvé son intolérance et son irrespect frôlant même l’indécence contre la presse et, par ricochet contre, la société en général, de par son comportement et la nature de ses propos qui dépassent l’entendement et qui n’ont rien à voir avec la stature d’un homme d’État qui se veut moderne.
Il est navrant de constater que le président de la République dans un premier temps a refusé délibérément de répondre à une partie d’une question de notre confrère de radio Kiskeya Eddy Jackson Alexis, relative à sa nationalité après avoir identifié le média pour lequel il travaille. Personne ne devrait pas s’étonner d’un pareil comportement du président Michel Joseph Martelly, puisqu’il n’est pas à son coup d’essai. Néanmoins, au niveau de l’Association des journalistes haïtiens, on voulait croire que le chef de l’État saurait après ses dérives intolérables à l’égard de la presse dans les premiers moments de son mandat et suivant les conseils de ses plus proches conseillers en communication et collaborateurs, comprendrait le travail de la presse et les réserves inhérentes à la fonction de chef d’Etat. Hélas ! Tel n’a pas été le cas. Le Président croit nécessaire d’imposer sa loi de l’information et dicter aux journalistes les sujets qui devraient l’intéresser et non le public.
Combien de temps le président Michel Joseph Martelly aura encore besoin pour agir en vrai homme d’État, en président de la République et mettre de côté cette fausse arrogance qui parait cacher les limites de la contradiction, de l’inaptitude et de cette sagesse dont le pays a besoin en ces temps d’incertitude et d’interrogation.
Dans un second temps, le président Michel Joseph Martelly, en réaction à la question d’un journaliste de la radio Mélodie FM sur les incidents survenus en la résidence du Premier ministre Garry Conille dans la soirée du mercredi 1er Février, a malheureusement voulu faire la leçon aux journalistes. A bien suivre le Président de la République il aurait voulu que les questions soient orientées en fonction de ses intérêts. Le pire était à venir lorsque le chef de l’Etat a choisi de « twipe » le confrère de la presse avant de partir. Trop c’en est trop !
L’Association des journalistes haïtiens une fois de plus proteste avec la plus grande fermeté contre de tels agissements qui ne correspondent guère avec la construction de cet État de droit tant espéré. Jamais, au grand jamais, la presse haïtienne ne saurait faire le jeu d’un pouvoir quelconque et satisfaire les affres d’un régime qui pense fouler aux pieds les principes et idéaux républicains.
L’AJH croit opportun de réaffirmer sa solidarité aux journalistes et médias visés dans les attaques à peine voilées du président de la République et réaffirme sa détermination à mener le combat pour une presse libre et responsable.
Port-au-Prince, le vendredi 3 février 2012
Jacques Desrosiers, secrétaire général ;
Yves Patrice Mérisier, secrétaire général adjoint ;
Marie Raphaelle Pierre, secrétaire administrative
vendredi 3 février 2012
Accrochage entre le président Martelly et un sénateur de l'Inité, Jean-Baptiste Bien-Aimé
L'accrochage entre le président Michel Martelly et un sénateur du bloc Inité et alliés en la résidence officielle du Premier Ministre relègue au second plan les principales priorités du gouvernement dans l'opinion publique. Des parlementaires présents à cette rencontre multiplient les interventions dans les medias afin de présenter leurs versions des faits.
Le président Martelly se serait présenté à la fin de cette rencontre entre des députés et sénateurs du bloc Inité et alliés dénommé GPR et le Premier Ministre arguant de la nécessité de récupérer un dossier urgent.
Seul un petit groupe de législateurs dont les sénateurs Joseph Lambert, Kelly Bastien, John Joël Joseph, Carlos Lebon, Jean Baptiste Bien Aimé, Nenel Cassy et le député Tolbert Alexis entre autres, étaient présents lors de l'arrivée du chef d'Etat.
M. Martelly, qui n'aurait pas été informé de la tenue de cette rencontre, s'était entretenu autour de plusieurs dossiers avec les parlementaires présents. Le clash est survenu entre le chef d'Etat et le sénateur Bien Aimé autour de l'enquête sur la double nationalité. Le président Martelly a indiqué qu'il n'avait nullement l'intention de remettre son passeport à la commission sénatoriale d'enquête. Il pourrait présenter le passeport pour prouver sa nationalité haïtienne 24 heures avant la fin de son mandat. Cette déclaration a provoqué une réaction du sénateur Bien Aimé. Des échanges vifs ont eu lieu explique le sénateur Bastien soulignant que les deux hommes ont échangé des invectives et insanités.
Les interventions des sénateurs Bastien et Lambert ont permis de ramener le calme dans cette rencontre inopinée. ,br>
En ce qui a trait à la déclaration du président Martelly insinuant que la rencontre serait un complot contre son administration, le sénateur Lambert a fait valoir qu'elle avait été faite sous le ton de la plaisanterie.
Le président Martelly se serait présenté à la fin de cette rencontre entre des députés et sénateurs du bloc Inité et alliés dénommé GPR et le Premier Ministre arguant de la nécessité de récupérer un dossier urgent.
Seul un petit groupe de législateurs dont les sénateurs Joseph Lambert, Kelly Bastien, John Joël Joseph, Carlos Lebon, Jean Baptiste Bien Aimé, Nenel Cassy et le député Tolbert Alexis entre autres, étaient présents lors de l'arrivée du chef d'Etat.
M. Martelly, qui n'aurait pas été informé de la tenue de cette rencontre, s'était entretenu autour de plusieurs dossiers avec les parlementaires présents. Le clash est survenu entre le chef d'Etat et le sénateur Bien Aimé autour de l'enquête sur la double nationalité. Le président Martelly a indiqué qu'il n'avait nullement l'intention de remettre son passeport à la commission sénatoriale d'enquête. Il pourrait présenter le passeport pour prouver sa nationalité haïtienne 24 heures avant la fin de son mandat. Cette déclaration a provoqué une réaction du sénateur Bien Aimé. Des échanges vifs ont eu lieu explique le sénateur Bastien soulignant que les deux hommes ont échangé des invectives et insanités.
Les interventions des sénateurs Bastien et Lambert ont permis de ramener le calme dans cette rencontre inopinée. ,br>
En ce qui a trait à la déclaration du président Martelly insinuant que la rencontre serait un complot contre son administration, le sénateur Lambert a fait valoir qu'elle avait été faite sous le ton de la plaisanterie.
Le Sénateur Steven Benoit annonce son retrait de la commission sénatorial d'enquête
Le sénateur Steven Benoit a dénoncé ce jeudi 2 février la partialité de la commission sénatoriale chargée d'enquêter sur la nationalité des membres du gouvernement et du chef de l'Etat. Il a annoncé du même coup son retrait de cette entité parlementaire.
Révélant qu'il avait été choisi par le président de la commission sénatoriale Joseph Lambert d'aller à Washington en vue de vérifier les pièces du président Martelly soupçonné de double nationalité, le premier sénateur de l'Ouest affirme avoir refusé de peur que le chef de l'Etat ne le pointe du doigt comme principal ennemi du pouvoir en place.
En attendant qu'il avise formellement le sénateur Lambert de son éloignement de la commission sénatoriale d'enquête, Steven Benoit s'apprête déjà à remettre à la commission tous les documents dont il dispose.
Rappelons que le premier sénateur de l'Ouest a fait cette annonce après que Michel Martelly eut fait irruption au domicile du premier ministre Garry Conille mercredi au soir perturbant ainsi une réunion entre ce dernier et des parlementaires membres du GPR.
Arrivé à la résidence du chef du gouvernement Michel Martelly n'a pas tardé à sortir de ses gons et a tenu des propos injurieux à l'encontre des parlementaires, du premier ministre et même Steven Benoit, absent à cette rencontre, n'a pas été épargné des propos grivois du chef de l'Etat.
Révélant qu'il avait été choisi par le président de la commission sénatoriale Joseph Lambert d'aller à Washington en vue de vérifier les pièces du président Martelly soupçonné de double nationalité, le premier sénateur de l'Ouest affirme avoir refusé de peur que le chef de l'Etat ne le pointe du doigt comme principal ennemi du pouvoir en place.
En attendant qu'il avise formellement le sénateur Lambert de son éloignement de la commission sénatoriale d'enquête, Steven Benoit s'apprête déjà à remettre à la commission tous les documents dont il dispose.
Rappelons que le premier sénateur de l'Ouest a fait cette annonce après que Michel Martelly eut fait irruption au domicile du premier ministre Garry Conille mercredi au soir perturbant ainsi une réunion entre ce dernier et des parlementaires membres du GPR.
Arrivé à la résidence du chef du gouvernement Michel Martelly n'a pas tardé à sortir de ses gons et a tenu des propos injurieux à l'encontre des parlementaires, du premier ministre et même Steven Benoit, absent à cette rencontre, n'a pas été épargné des propos grivois du chef de l'Etat.
jeudi 2 février 2012
Youri Latortue obtient les premiers financements pour l'armée
Le président de la commission justice et sécurité du Senat, Youri Latortue, informe que le gouvernement français a confirmé son appui dans le processus de création des forces armées d'Haïti. L'administration Sarkozy a réiteré un appui de 20 millions d'euros pour la remobilisation des forces armées, révèle le sénateur Latortue qui a bouclé la semaine dernière une mission à Paris. En compagnie du président de la commission sénatoriale de défense, Yvon Buissereth, M. Latorute a pu s'entretenir avec plusieurs officiels français autour de l'indispensable support pour la mise en œuvre de la nouvelle force publique. Lors d'une séance de travail avec le groupe d'amitié France – Haïti, les membres ont promis un support dans l'élaboration des législations indispensables à la création d'une armée moderne. Les lois sur le personnel, sur la justice militaire et le déploiement entre autres pourront voir le jour grâce à un appui technique des experts législatifs français.
Les retombées de cette mission sont positives pour le sénateur Latortue qui se réjouit du support des français dans le processus de formation des cadres de l'armée. L'accompagnement législatif permettra de mettre en œuvre le calendrier légal, souligne l'ex officier des FAD'H.
Interrogé sur l'utilisation des fonds promis par la France, M. Latortue assure qu'ils permettront l'acquisition de matériels et la construction de nouvelles infrastructures. De plus, il espère un support financier et technique d'autres partenaires d'Haïti tels Les Etats Unis et le Canada. La nouvelle force publique permettra de consolider le climat sécuritaire indispensable à la création d'emplois et l'arrivée de touristes étrangers, insiste t-il.
Haïti/Création de Société Anonyme
Le président de la république, Michel Martelly à procédé ce mardi au lancement d'un projet qui vise l'amélioration de la qualité des services fournis aux entrepreneurs et investisseurs.
Le gouvernement a réduit de 105 jours à 10 jours, le temps que nécessitent généralement les étapes associées à la création d'une société anonyme.
Intervenant en la circonstance, le chef de l'état a insisté sur la nécessité de promouvoir les investissements dans le pays, en vue de la création d'emplois, seul capable selon lui, de garantir une meilleure sécurité sociale aux citoyens.
Haïti doit faciliter l'accès a l'investissement afin de redresser sa situation économique a indiqué le président de la république au cours de ce lancement.
Notons que le projet de la modernisation du processus de création d'une société anonyme en Haïti, sera exécuté par le Ministère du Commerce et de l'Industrie (MCI) avec le support actif des différents acteurs qui interviennent directement et indirectement dans le processus, ainsi que de celui des opérateurs de téléphonie mobile et de la communauté internationale.
Rappelons qu'Haïti est classé 174eme sur 188 pays, selon le rapport 2012 de la Société financière internationale sur le « doing business ».
Le gouvernement a réduit de 105 jours à 10 jours, le temps que nécessitent généralement les étapes associées à la création d'une société anonyme.
Intervenant en la circonstance, le chef de l'état a insisté sur la nécessité de promouvoir les investissements dans le pays, en vue de la création d'emplois, seul capable selon lui, de garantir une meilleure sécurité sociale aux citoyens.
Haïti doit faciliter l'accès a l'investissement afin de redresser sa situation économique a indiqué le président de la république au cours de ce lancement.
Notons que le projet de la modernisation du processus de création d'une société anonyme en Haïti, sera exécuté par le Ministère du Commerce et de l'Industrie (MCI) avec le support actif des différents acteurs qui interviennent directement et indirectement dans le processus, ainsi que de celui des opérateurs de téléphonie mobile et de la communauté internationale.
Rappelons qu'Haïti est classé 174eme sur 188 pays, selon le rapport 2012 de la Société financière internationale sur le « doing business ».
mercredi 1 février 2012
Les ressortissants étrangers vivant en Haïti doivent avoir leur permis de séjour
Selon une note, du ministère de l'intérieur les étrangers peuvent retirer ce document à la direction de l'Immigration et de l'Émigration (DIE) . Ces papiers sont valables pour un exercice fiscal allant du 1er octobre au 30 septembre de l'année suivante.
Faute de s'y conformer, les ressortissants étrangers, encourront les mesures prévues par les articles 305, 313 et 315 du Décret-loi du 26 décembre 1978 traitant des Étrangers.
De plus, les entreprises privées, les supermarchés, les studios de beauté, les Organisations Non-Gouvernementales (ONG) devront désormais réclamer de tout étranger, un permis de séjour avant de l'engager, ce, sous peine d'être poursuivis.
Un délai de 15 jours leur est accordé à partir de la publication de la présente. Une Brigade du Contrôle des Étrangers de la DIE effectuera des visites surprises, en vue de la pleine application de la Loi.
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